Voyageur du livre « d’activités manuelles »

Voyages, au quotidien, d’un représentant en librairie dans toute la France

Portail Orange

Classé dans : Non classé — 28 janvier, 2008 @ 10:22

http://www.dailymotion.com/video/x4785ncamion15.jpg Profession représentant : Suivez mes voyages de 30 années, dans toutes les villes de France , à bord d’un camping car.

Chambery en 1986 . mes voyages suite.

Classé dans : Non classé — 14 août, 2011 @ 10:17

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Chambéry 2 Dessain et Tolra.

  Lors  d’un premier voyage, comme VRP aux éditions Paul Montel, dans les années 1978  j’avais découvert avec vous Chambéry sa fontaine des éléphants et le lac du Bourget. C’est 10 ans plus tard alors que je commence à voyager pour les éditions Dessain et Tolra  que je reviens dans cette  région des Alpes.

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  Je suis heureux de retrouver cette belle ville de Savoie, Chambéry. Je suis toujours accompagnée de ma fidèle petite chienne Copine. Je la trouve si agréable cette région de Chambéry et ce magnifique lac du Bourget que j’ai décidé d’y rester pour passer le week-end qui suis cette première semaine de travail dans les Alpes. Comme je visite cette région, toujours avec mon fourgon  aménagé en camping car, j’estime alors qu’il est préférable d’effectuer ce long voyage en deux semaines. Ceci afin d’éviter de faire deux fois cette longue route entre Nantes ou j’habite  et la Savoie.

  Je redécouvre donc cette ville de Chambéry, mais j’ai  de nouveaux commerces à visiter. C’est Une liste qui m’a été donnée par  la secrétaire des éditions Dessain et Tolra.

  Une de ces premières maisons se trouve près des halles. Ce magasin vend des articles  d’activités manuelles. Il débouche directement sur la place du marché des halles. Sur cette place vendredi la responsable de ce dernier magasin  m’indique que j’ai bien fait de venir lui rendre visite ce jour là. Car le samedi ce n’est pas facile, c’est jour de  marché.

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  Je termine ma journée de travail de délégué commercial  à Chambéry. Le soir venu, je rejoins le camping  du lac du Bourget. J’ai retenu un emplacement  pour trois nuits. Mais en cette morte saison d’avant la fête de Pâques, il n’y a pas grande affluence. C’est en effet le début de la demi-saison, entre la saison hivernale et la saison estivale qui n’est pas encore commencée.

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  Pour occuper le temps,  je reviens le samedi matin pour faire mon marché. Lors de ma visite hier ma cliente m’a parlé  du fromage de Savoie. Je suis venu pour  acheter ce fameux tome  de Savoie fermier que m’a conseiller hier la vendeuse.  Après le déjeuner de midi au bord du lac, Je ne suis pas déçu par ma découverte gustative de ce fromage.  Je téléphone à mon épouse,  pour savoir combien en acheter et à apporter à Nantes en  fin de semaine.

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  Le dimanche qui suit ne  me permet pas de revoir les beaux paysages du lac de Lamartine, comme la dernière fois. Je renonce à ma randonnée sur les flancs de la montagne. Car le mauvais temps s’est installé .je vais découvrir les rues d’Aix-les-Bains que je dois visiter pour mon travail commercial, le mardi matin. Pour passer le temps, plutôt que de me morfondre seul sous la pluie dans mon fourgon, je vais assister à une bonne séance de cinéma ce jour-là. Finalement, cette nouvelle expérience me plait.

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 Je termine ensuite mon travail de bureau pour rejoindre mardi en fin de matinée  la Haute-Savoie, et me rendre à Annecy, puis  Annemasse, Thonnon et Evian.

La Savoie : Première approche à Megève en 1965.

Classé dans : Non classé — 14 mars, 2011 @ 11:32

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Megève, juin 1965. Des vacances hors saison.

En 1965, je travaille à la librairie
Beaufreton à Nantes. Une méchante petite grippe m’oblige à stopper pour quelque temps mon travail. Mon employeur qui alors se préoccupe de ma santé, me conseille d’aller en compagnie de ma jeune épouse me reposer pendant le mois de juin à Megève.
Mais Megève est une station de sports d’hiver ou de vacances estivales pour les marches en montagnes. Seulement le mois de juin se situe bien évidemment  entre la saison d’hiver et la saison été. « Vous serez au calme chez mes amis dans leur chalet. Libre en cette saison. »

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Le calme nous allions l’avoir, cependant hélas un peu trop pour mon épouse. Jeune marié en 1965 nous n’avions pas de voiture c’est donc par le train que nous avons rejoint Megève pour ces vacances
de santé. C’est alors une bonne journée de train pour rejoindre par le centre de la France la gare de Lyon Perrache et changer de train pour Sallanches.
Mon épouse peu habituée aux voyages a rempli cinq grosses valises ou  rien  ne manque même pas la cafetière. J’ai beau lui dire que nous allons avoir tout un chalet meublé. Mais rien n’y fait. Arrivés à la gare de Sallanches, plus de train. Un autocar  Nous amène à Megève pour la fin du voyage. Mais les cinq fameuses valises, en bagage accompagné, n’ont pas suivi.

« Vous les aurez dans  trois jours » nous affirme un employé en gare routière de Megève. Il m’est difficile d’exprimer alors le désarroi de ma jeune épouse. Attendre  trois jours! Impossible de changer ses vêtements, pas de trousse de toilette et surtout pas de cafetière!  Etc. et j’en passe ….

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Depuis notre départ de Nantes, le 3 juin, la pluie n’a pas cessée. La neige tombe encore sur les moyennes  montagnes et les Contamines dans le lointain. Le chauffage ne fonctionne plus dans le chalet. Le propriétaire ne veut pas rallumer la chaufferie. Il  nous conseille d’utiliser le four de  la gazinière, dans la petite cuisine, comme seul moyen de chauffage. Les jours passent ainsi et enfin au bout de trois jours les valises arrivent. La vie semble reprendre pour mon épouse. Heureusement il y a le beau paysage des montagnes que nous apercevons par dessus le balcon. D’innombrables fleurs jaunes colore ce paysage qui devrait être splendide en cette saison.des gouttelettes de pluie  viennent s’écraser à longueur de journée  sur les carreaux de la porte fenêtre du balcon de bois.

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« C’est la morte saison pour les touristes, nous dit-on, dans les commerces  déserts d’acheteurs. »  Ah ! Pour se reposer!, certes nous nous reposons. Je tente parfois une escapade sur le
flanc du  Jaillet ? Toujours muni de mon  parapluie. Mais pour moi j’ai le moral.
J’essaye de remonter la bonne humeur de mon épouse:
:
 « C’est l’imprévu, ce n’est pas les vacances de monsieur tout le monde,  C’est magnifique!, alors que tout le monde est au travail ! Même ici à Megève » De bon matin, alors que nous sommes
encore au lit, des clochettes nous réveillent. Ce sont les sonnailles. Des troupeaux rejoignent les pâturages.

 Un ramoneur savoyard sur le toit ramone la cheminée. Trois semaines passent, toujours sous
un temps nuageux ou brumeux .Un  matin le propriétaire  que je rencontre sur le balcon me salue et me montre au  loin la neige sur les montagnes des Contamines.

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« Quant à la fin juin il y a de la neige sur cette montagne les blés mûrissent pas. » m’affirme-t-il en montagnard expérimenté.« C’est, une année exceptionnelle, me dit-il, pour me consoler. Ce n’est pas souvent comme ça, ici. » Il me montre aussi au loin un nuage  léger comme une plume fine  qui semble caresser  le flanc des montagnes.

« C’est bon signe me dit-il le beau temps va revenir demain. » Mais demain ! , il ne nous  reste plus que quatre jours pour enfin apercevoir le soleil qui illumine les belles montagnes tout en fleurs du mont
d’Arbois, avant notre retour à Nantes.
Ce séjour avec les années qui ont passé, me laisse malgré tout un souvenir pas désagréable du tout. Sans doute ces années, m’ont-elles  fait oublier les ennuis de la  météo passagère, comme souvent dans la vie.

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C’est 20 ans plus tard que je reviendrai dans cette belle région des Alpes. Mais pour mon travail aux éditions  Paul Montel et Dessain et Tolra. Je les reverrai sous un autre jour, ces belles montagnes des Alpes. Ce sera pour le prochain chapitre.

Poitou 3. Poitiers 2 :le point de passage obligé Nantes-Lyon par la route directe

Classé dans : Non classé — 16 octobre, 2010 @ 3:21

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Pour aller de Nantes à Lyon, le passage obligé pour moi en ces années 1980, se situe à Poitiers. Ensuite, j’emprunte  suivant les saisons de l’année, l’une des deux routes possibles pour rejoindre Montluçon soit par Chauvigny, le Blanc, la Charte, ou bien l’autre route direction Limoges, qui passe par Lussac les châteaux, Guéret,  Montluçon. Les souvenirs du Poitou qui me reviennent en mémoire se situent souvent sur ces routes.  chauvigny03.jpg

La CiBi (Citizen bande ou radio amateur du routier d’alors) en ces années 1980  m’accompagne constamment dans tous les déplacements sur toutes les routes de  France. À l’approche de Chauvigny ce jour là je lance un appel :  « Attention les stations en fréquence pour vendéen 44 qui lance appel et passe à votre écoute! ». Une voix de femme me répond 

« Attention vendéen est-ce que tu copies  lavande 86? ».

chauvigny05.jpgEn continuant la conversation sur la CiBi, j’apprends alors que cette personne qui se surnomme  » lavande » habite près de Chauvigny ou j’arrive. Elle a choisi ce nom de cibiste, en raison de ses origines provençales. Elle semble tout heureuse quand je lui dis  que je rejoins Lyon au par cette route, pour me rendre ensuite dans son pays natal, la Provence, par l’autoroute de la vallée du Rhône. Je me réjouis une fois de plus ce de ces contacts avec ma petite radio de bord qui me permet à l’époque, d’occuper le temps des longs moments de conduite sur la route. 

stsavin02.jpg Chauvigny c’est aussi pour moi le voyageur du livre, une ville étape en été comme en hiver. Cette jolie ville médiévale avec que son vieux château en pierre du pays. En contrebas de la ville se situe le camping que je rejoins avec plaisir à la belle saison.  Durant l’hiver j’ai trouvé une petite place sur un lotissement pour dormir la nuit, durant quelques heures. 

 C’est par la route sur la côte en lacets,  en direction de Saint-Savin,  que l’on peut découvrir le plus joli paysage de cette ville et de son vieux château. En pierre de tuffeau ; il me rappelle les monuments merveilleux et les églises construits, en cette pierre de la région. Elle est extraite après dans la carrière de Lavoux tout près de là. stsavin06.jpg 

  Des cousins vendéens agriculteurs ont  émigrés nombreux, sur cette terre de Charente et du Poitou.  Ils m’ont quelquefois donné rendez-vous chez eux. C’est plus précisément ici à Paizay-le-sec sur la route après Chauvigny que je suis allé les voir.

 En continuant la route vers le Blanc j’arrive à Saint-Savin. L’image de ce pays reste gravée dans ma mémoire quand les deux jeunes que j’ai pris en auto-stop, m’ont  demandé d’arrêter le véhicule sur le pont  qui franchit là,  la Gartempe. Il  s’agissait de prendre une photo de cette magnifique abbaye de l’autre côté de la rivière.  stsavin01.jpg

En continuant cette route vers le Blanc après avoir dépassé un bosquet, un grand tournant de la route nous introduit dans le département de l’Indre et le petits pays d’Ingrandes. À chaque passage dans cet endroit , un souvenir surgit dans ma mémoire. Je pense à ce jeune homme qui un jour, s’est retrouvé au fond d’un puits après un accident de voiture.

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La chose paraît incroyable mais pourtant elle est vraie : 

Sans doute au sortir de ce virage un soir à la nuit tombée, sa voiture a fait un tonneau  en contrebas de la route. Il n’est pas blessé et il s’extirpe rapidement de la voiture. Il pousse la portière et la tout à coup disparaît  enfoui dans les broussailles. Ses amis  finissent par arriver à son secours, n’en revienne pas.ils trouvent  la voiture là, accidentée mais il est évident que le conducteur a disparu. Toutes les recherches sont infructueuses. Personne n’est au courant de l’existence d’un puits. Ce n’est qu’au bout de longues heures qu’ils découvrent à leur tour l’e puits et leur ami tombé au fond de ce puits. Par chance, il est indemne. Curieux ces souvenirs qui ressurgissent ainsi au fil de la route !

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À la semaine prochaine pour d’autres aventures et d’autres souvenirs de mes voyages en France et dans le Poitou. 

Pays de Loire 7 . Angers 3. Je reviens en Anjou.

Classé dans : Non classé — 5 mai, 2010 @ 2:43

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Pays de Loire 7 : Angers 3.

En 1988 je récolte les bénéfices de mon travail comme détaché commerciale aux éditions Dessain et Tolra. Ma méthode de visite, avec laissé sur place des petites commandes, se prête bien à la prospection. La direction parisienne alors décide de me faire passer  à peu près dans  toutes les régions de France.

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Près d’Angers un  de mes collègues, excellent représentant, poche de la retraite, depuis de nombreuses années, ne prospecte les nouveaux clients. Cette attitude est un peu  celle  qui attend tous les voyageurs en place depuis longtemps sur un  même secteur. C’est avec embarras que je vais rencontrer cet excellent ami pour lui annoncer que je prends sa succession sur son secteur en Anjou. Comme il approche de la retraite je pense que les choses vont bien se passer.

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 Après avoir visité depuis trois ans une grande partie des secteurs éloignés pour lui,  j’espère pouvoir travailler plus près de mon domicile. J’ai parcouru dans un premier temps, la région Lyonnaise, j’ai fait ensuite le sud et le sud-est et sud-ouest. Enfin me voilà maintenant revenu dans cette région proche de la ville de Nantes où j’habite.

C’est avec plaisir que je retrouve donc après cinq ans beaucoup de mes anciens collègues clients. Je retrouve Angers Cholet Saumur, Tours. Mon collègue angevin m’introduit dans ses points de vente importants, durant toute une journée ou nous voyageons ensemble. Je l’invite bien sur au restaurant. Il semble content d’arrêter son travail de voyageur, après de si nombreuses années de routes parfois lointaines.

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Je suis bien accueilli par les nouveaux clients sur le secteur. Je retrouve avec plaisir certains anciens points de vente visités autrefois, il y a 4 ou 5 ans. Je retrouve mes lieux  de camping sauvage dans mon fourgon dans cette région. Ma chienne Copine qui m’accompagne dans tous mes voyages sur le siège du passager,  semble aussi reconnaître ces lieux .Elle  retrouve instinctivement  les pelouses ou elle a folâtré  autrefois.

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 Ce soir en rejoignant  Tours par exemple nous nous arrêtons  à  château lavallière. C’est sur un petit parking  près de la gendarmerie. C’est là que je me suis arrêté, il y a quelques années, pour  dormir dans le fourgon. Il est minuit passé,  je suis tout à coup réveillé  par un bruit. 

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 Copine s’agite sur le siège du passager. Malgré ce bruit insolite elle n’aboie pas. Au travers du rideau derrière le pare-brise, j’aperçois de ma couchette les lueurs d’une pile électrique. Deux hommes discutent en faisant  le tour de la camionnette. Je me lève alors et je m’approche dans la cabine  près de copine debout sur  son siège. C’est alors que j’aperçois deux  gendarmes. Je leur exprime brièvement que je me  repose quelques heures avant de reprendre la route. Gentiment mes voisins gendarmes me souhaitent  une bonne nuit en riant de bon cœur. Comme si elle avait tout compris ma bonne gardienne se recouche aussitôt en poussant les soupirs, comme soulagée.

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 Le lendemain après une visite à Tours je rejoins chinon, puis Saumur, par des bords de Loire qui se prêtent à merveille pour des voyages en compagnie de ma chienne Copine. Bientôt,  nous allons aussi pouvoir rejoindre  une région voisine, le Poitou. Que j’ai quittée aussi, il y a 5 ans.

Pays de Loire 4 :mes d&ébuts chez Dessain et Tolra.

Classé dans : Non classé — 21 février, 2010 @ 3:07

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Pays de Loire  4 Nantes : mes débuts chez Dessain et Tolra.

Embauché donc  en Juillet  1985, la ville de Nantes  tout à coup, semble  changer pour moi de physionomie. Dans la ville je ne visite plus de photographe. Ce ne sont donc pas les magasins où je me rends. Par contre, je visite de nombreuses librairies et les magasins d’activités manuelles ou de peinture beaux arts.

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C’est ainsi que je vais chez Hélio  Nantes tout prêt de mon domicile. J’ai découvert aussi en plein centre-ville près de la cathédrale « la palette  saint Luc » ainsi que d’autres magasins.  Viennent aussi des magasins  de broderie ou autres activités de fabrications d’objets. Cela entraîne pour moi une autre façon de circuler et de stationner dans ma ville. La première ligne de tramway certes ne me sert pas beaucoup à l’époque, car elle n’est pas située sur mes trajets d’affaire.  La gestion des stocks change énormément aussi. Je passe de 30 titres  à 1000 titres à promouvoir ou à stoker ou à laisser sur place.

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 Pour résoudre ces problèmes de gestion, je fais l’acquisition en 1985 que de mon premier ordinateur portable, 15 kg à l’époque, pour la gestion des stocks. J’utilise des disquettes. Un technicien de la maison Tandy m’a fait un programme de gestion.

 Je fais aussi  l’acquisition d’un autre barrage et de nouvelles étagères. Un an après  1986 le nouveau Job est sur pied et le succès suit sans problème. À tel point même que  pour moi commence alors la valse des secteurs que l’on m’attribuer pour prospecter dans presque toute la France.

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J’ai  acquis, en partant des éditions Paul Montel, le fourgon que j’ai acheté. La peinture de la publicité est refaite   chez un ami peintre de Sautron. Les couleurs qui  s’affichent alors sont celles de la nouvelle maison : Dessain et Tolra.

 Je suis bien loin alors hélas  de m’imaginer que ce changement ne va pas durer très longtemps. C’est ce que je vous écrirai bientôt dans de nouveaux articles.

Auvergne 10. a Issoire , au centre Jaude, Georges Cantournet et son accordéon .

Classé dans : Non classé — 27 décembre, 2009 @ 6:39

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Auvergne 10. Issoire, .Au  sud de Clermont Ferrand et un musicien G.Cantournet. Sur ma liste des magasins à visiter, quand en 1985, j’arrive dans la maison Dessain et Tolra, il y a un magasin à Issoire. C’est par l’autoroute toute récente que je rejoins cette ville située au sud de Clermont-Ferrand. Je trouve facilement le commerce  dans une petite rue de la ville. « Je n’ai encore pas vu de représentants de votre maison d’édition chez moi à Issoire. Je suis content de votre visite. » 

C’est toujours agréable d’entendre cela quand on est reçu pour la première fois dans une ville. Dans cette région d’Auvergne, j’ai le plaisir de vendre de précieux livres sur la dentelle du Puy, accompagnés  des grands albums de modèles de dentelles.

issoire01.jpglepuy05.jpgLa ville est jolie sous le soleil avec ses tuiles rouges et ce petit  air du midi. Un air d’accordéon  filtre par une fenêtre ouverte, alors que je déambule dans la rue étroite. Cela me fait penser à un vieil ami, paysan vendéen, grand amateur  d’accordéon. 

« Connais-tu Georges Cantournet me dit-il un jour. C’est un accordéoniste auvergnat extraordinaire. Je voudrais bien retrouver le disque de ses œuvres musicales. C’est sa musique qui était à l’honneur autrefois les bals chez nous, dans le bocage vendéen. »

cantournais01.jpg Abel mon ami est âgé et malade hélas. La fin de l’année approche. Je pense que c’est l’occasion de lui offrir ce disque qui va lui rappeler ses jeunes années. Je m’adresse dans le centre Jaude au magasin Fnac. Je suis surpris de trouver le disque tout de suite. Je m’attendais plutôt à ce que l’on me dise:  » Quel est cet accordéoniste  que l’on ne connaît pas? ». 

 Mais il est très connu en effet, en Auvergne  par les amateurs d’accordéon, pour ses chansons  danses auvergnates  accompagnées d’un orchestre.

 clermontf19.jpg Abel était tel fan de Georges Cantournet qu’il m’a raconté cette anecdote : « Je suis allé à l’hôpital à la Roche sur Yon pour subir  une opération sous anesthésie locale. Pour me distraire durant cette opération, on  a demandé quelle était ma musique préférée. Je leur ai répondu : 

 « L’accordéon bien sûr. Hélas! Ils n’avaient pas le disque de Georges Cantournet. Maintenant c’est chose faite. »

clermontf05.jpgPour terminer ces articles  de mes souvenirs des  passages en Auvergne, il est dommage que je ne puisse pas vous faire écouter une de ces chansons et cette belle musique de cette belle région. Elle évoque pour moi tant de bons souvenirs. Je revois alors dans mon imagination, les paysages  de volcans, les montagnes vertes, les pierres noires de lave, des maisons de tuiles rouges d’Issoire  et les immenses  paysages de verdure ou  de neige l’hiver. 

 La semaine prochaine, changement de décor, j’irai rejoindre un autre paysage de verdure en  Périgord. Vous pouvez m’accompagner en lisant mon texte.

Auvergne 3 : A Clermont et à Riom , échec de mon planning.

Classé dans : Non classé — 8 novembre, 2009 @ 6:20

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En 1985, mon épouse de qui assure le secrétariat de mes déplacements, se trouve prise par de nouvelles occupations familiales. Elle ne peut plus consacrer une aussi grande partie de son temps à l’organisation de mes tournées commerciales et à la gestion des stocks d’échantillons ainsi qu’aux fichiers des clients. C’est pour cette raison qu’à cette époque 1985, je fais l’acquisition de mon tout premier ordinateur. C’est un portable dernier cri.  Mais il pèse alors 15 kilos et j’utilise des disquettes souples, pour enregistrer mes fichiers.

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Bref cela me permet de gérer avec plus de précisions et de détail mes déplacements. Dans un engouement pour cette nouvelle organisation, je suis comme envouté par  la folie de programmer tous mes déplacements avec précision .non seulement que je retiens tous les  hôtels, mais j’envoie des avis de passages d’une précision infaillible. Tout est planifié dans le moindre détail.

C’est avec cette région d’Auvergne que j’inaugure ma nouvelle organisation que je veux sans faille. À Clermont-Ferrand ou à Riom  tout est minutieusement préparée.

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Je dois arriver à 19 heures à l’hôtel de Riom la veille au soir. Mais premier contretemps un incident mécanique me dévore deux bonnes heures d’attente dans un garage à Montmarault, près de Montluçon. Il est 22 heures quand j’arrive enfin  à l’hôtel ou j’ai réservé une chambre. J’hérite malgré mon retard, d’une belle chambre, la dernière me dit-on, dans une vieille tour, de l’autre côté de la rue.  je la trouve merveilleuse et j’estime que je n’ai pas perdu au change.

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Comme programmé le lendemain à midi, j’arrive au domicile d’un auteur de la maison d’édition ou je travaille. Le secrétariat parisien lui a prêté un ordinateur pour achever un ouvrage. Il est professeur dans un lycée et il n’est pas encore arrivé à son domicile. J’attends patiemment jusqu’à 12 h 30 dans la rue. Il ne reçoit gentiment mais il me demande un peu de temps supplémentaire indispensable pour finir son travail commencé sur la machine. Il pense me rendre le matériel à 18 heures ce soir.

 Je constate une fois de plus que mon planning vient  d’en prendre un sérieux coup. Je devais être à Issoire, à 17 heures à Issoire. Un coup de téléphone et le rendez-vous est repoussé, mais hélas au lendemain. Ce qui fait que le planning la semaine est en définitivement obsolète.

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Je reviens dans la ville de Riom l’après-midi ou  j’ai raté le rendez-vous du matin, c’est dans la rue Gommot.

C’est la première fois que je dois visiter ce magasin d’activités manuelles dans cette rue que je ne connais pas du tout. J’ignore où elle est située. Suite à un  petit entretien téléphonique, il est convenu avec mon client de cette rue, que je dois stationner juste devant chez lui. Il compte bien venir  voir à l’intérieur du fourgon les livres qui sont exposées. Je ne connais donc pas la rue. Elle est très étroite et elle très dangereuse pour le stationnement et surtout de la circulation. Surtout pour mon fourgon qui est plus encombrant qu’une voiture de tourisme.

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Au volant de mon fourgon, en longeant le coin d’une rue, je ne vois pas une grosse mon borne ronde en granit, placée à l’angle du mur. J’entends alors grand bruit et je constate que mon pare-choc arrière s’est accroché dans la borne. Il est arraché il traîne sur la chaussée.

Je descends immédiatement pour constater les dégâts. Par chance un  bon samaritain m’aide à dégager la grosse masse de ce pare-choc en acier. Mais ce n’est pas sans mal et sans passer beaucoup de temps. Bref le planning vient encore d’en prendre un sérieux coup.

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Les contretemps accumulés cette semaine là ne se sont pas très souvent reproduits heureusement pour moi.  Ma nouvelle organisation sur  informatique devait par la suite me rendre de précieux services et assurer une grande partie de ma réussite commerciale.

À la semaine prochaine où je vous raconterai quelques un de mes  loisirs dans cette belle région des volcans.

Auvergne 2 : Dessain et Tolra, une nouvelle maison.

Classé dans : Non classé — 1 novembre, 2009 @ 8:20

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En 1985, je change à l’époque d’employeurs et je rentre comme attaché commercial aux éditions Dessain et Tolra.  En passant la visite médicale d’embauche, à Paris boulevard Saint-Germain, une réflexion m’étonne alors dans la bouche d’un inspecteur du travail.  « Comme  c’est  curieux  voila un employeur qui se prépare à vendre son affaire  et qui embauche quelqu’un ? » C’est pourtant vrai. Quelques  mois plus  tard Dessain et Tolra passe aux mains de Mode et Travaux, la grande revue d’activités manuelles pour les femmes. 

clermontf15.jpg Nouveau venu comme représentant je dois partager le secteur que détient depuis longtemps un représentant ancien dans la maison. Malheureusement,  il habite la même région que moi puisqu’il il est d’Angers. C’est donc  la même région des pays de Loire.  Évidemment le nouveau venu que je suis hérite des régions les plus éloignés c’est-à-dire les régions les plus à l’EST pour moi, la région lyonnaise et une grande partie de l’Auvergne. Mon collègue angevin s’est réservé les régions proches de chez lui sauf la Loire-Atlantique, car j’habite Nantes. Toutes les régions sont très éloignées. Il me faut six heures de route pour atteindre mon premier client, mais je suis heureux de travailler et les je ne rechigne pas devant la route.  

clermontf12.jpg Par expérience je sais que je vais faire de très bonnes affaires commerciales dans ces régions de Rhône Alpes et d’Auvergne. Quelques mois plus tard mon nouveau chef des ventes me donne rendez-vous à Clermont-Ferrand pour faire le point sur mes nouvelles activités. Comme je connais bien la ville, Je lui  fixe alors rendez-vous au centre Jaude. C’est le nouveau centre commercial qui vient de s’ouvrir à l’époque et où la FNAC vient  aussi de s’installer. Je n’ai pas négligé ma peine dans la région et le travail a  déjà payé. 

Mon étonnement, alors que je prospecte dans cette ville va grandissant alors que je parcours les rues. Je m’aperçois que peu de points de vente ont été visités par mes prédécesseurs. Certains acheteurs certifient que c’est la première fois qu’ils voient un représentant de la maison Dessain et Tolra.

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Bref les affaires sont menées rondement dans ces premiers jours de visite de la capitale de l’Auvergne. Je suis très bien reçu à l’atelier de La Tour d’Auvergne qui devient l’un des principaux points de vente avec la FNAC, dans cette ville de Clermont.

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 C’est précisément  à la FNAC, au centre Jaude, que je dois rencontrer mon nouveau et jeune chef des ventes. Devant des résultats obtenus, un lien de sympathie s’établir rapidement entre nous. Mais je ne me doute pas du revers de la médaille. Ces succès vont m’expédier dans presque toutes les autres régions de France pour prospecter de nouveaux clients dans les cinq années à venir.

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C’est ainsi que ce jour là le jeune chef des ventes me propose de travailler dans les quatre départements bretons. Ce que j’accepte évidemment volontiers ces départements si proche de ma ville de Nantes, pour équilibrer mes déplacements. Cette rencontre capitale de  Clermont va inaugurer pour moi des changements notables dont je reparlerai dans les prochains articles dans cette belle région d’Auvergne

Perpignan 6. Ma Loustic du Pays Catalan

Classé dans : Non classé — 18 octobre, 2009 @ 5:31

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Deux mois plus tard je reviens à Perpignan en compagnie de loustic ma nouvelle petite chienne qui ne s’est toujours pas assagie. Elle est de plus en plus remuante et intrépide. La seule vue d’un oiseau qui vole ou d’un pigeon qui se pose à quelques mètres la met dans un état délirant. 

Je me retrouve ce jour là de mon arrivé en ville, prêt à prendre la place de l’autre jour, en face du pigeonnier. La place de parking se libère sous mes yeux. Je suis hésitant à la prendre tout de suite. C’est un peu comme si j’hésitais à faire un créneau. C’est  Pour cela qu’un automobiliste exécute très rapidement son créneau et prend la place sous mon nez.

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 J’ouvre la glace et je m’apprête à lancer des noms d’oiseaux à ce chauffard  qui semblent  très indélicat. Je suis à court d’idées sans doute. Etant immatriculé, en province à Nantes en 44, je lui lance : « Espèce de Parisien sans doute!  Toujours aussi indélicat! ». 

Au lieu du retour d’injure il s’adresse en souriant. Il me lance à son tour: « Comment avez-vous deviné que je suis parisien ! Ma voiture est immatriculée en 66, c’est à dire dans ce département .en plus elle n’est pas à moi! Mais je suis un vrai parisien ! » 

 ibis02.jpg Je n’insiste pas davantage. Je finis par trouver une place un petit peu plus loin du pigeonnier a loustic de l’autre jour. La petite chienne qui partage ma vie itinérante depuis deux mois apprécie la campagne de ce département des Pyrénées orientales. Les nombreux vignobles ou vergers sont surtout pour elle, de beaux endroits pour faire de grandes promenades. 

Les ibis roses sur les étangs ne semblent pas à son goût. Sans doute, car le ils ne la mettent pas en transe comme les pigeons ou autres oiseaux sauvages qui s’envolent.

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Je la laisse se promener à sa guise dans ces grands vergers. Mais comme je dois l’appeler pour repartir, j’ai été obligé d’acquérir un sifflet à ultrasons. Hélas! Le son ne porte pas assez loin pour ses grandes escapades. J’ai été obligé de le remplacer par une corne de chasse beaucoup plus puissante.

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Sur le chemin de retour je fais une halte en Vendée à ma maison de campagne, comme d’habitude. Après 800 km en voiture loustic décompresse et  part comme une fusée. Je prépare ma corne de chasse pour la rappeler un peu plus tard. 

Au bout de quelques minutes seulement, c’est mon  voisin qui vient me rejoindre affolé à son tour: « Il est fou votre chien. Il vient de tuer mes 6 poules enfermées  dans mon poulailler ! » 

Cette fois ci, c’en est trop pour elle, deux mois seulement  après son adoption. Le propriétaire d’une meute de chien de chasse au sanglier se propose de l’adopter à son tour.

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J’apprends un mois plus tard qu’elle a fait merveille? Car les gros chiens de chasse, entrainés par cette petite chienne intrépide, font des progrès énorme. Enfin elle a trouvé sa place !

  Malheureusement un jour Loustic, toujours devant la meute, a reçu une balle d’un chasseur, qui ne lui était pas destinée. Triste fin pour Loustic, le petit chien venu du Pays catalan, qui restera toujours dans ma mémoire

Perpignan 4. Mon nouveau chien et les pigeons.

Classé dans : Non classé — 11 octobre, 2009 @ 7:34

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Perpignan.4 Mon nouveau chien et les pigeons.  En cette fin d’année 1992. Je travaille aux éditions Pierre Zech. Je vends des livres du temps apprivoisé et des livres religieux de Paul Lethielleux et des éditions du Sénevé. Je visite donc des librairies religieuses et des maisons d’activités manuelles sur tout le territoire français. 

En ce mois de septembre j’ai décidé de faire une tournée visite des clients, qui s’étale sur deux semaines. Je vais me rendre dans  toutes les villes du rivage français de la Méditerranée. J’appelle alors ce genre de voyage une « grande tournée». Je passe le week-end dans un camping, en bordure de mer pour faire des économies. Je mêle ainsi l’utile à l’agréable. Cette fin de semaine je m’installe près de Béziers.

perpignan14.jpg Malheureusement rien n’est comme d’habitude: je viens de perdre ma fidèle Copine, une chienne qui m’accompagne dans tous mes déplacements dans toute la France, depuis maintenant 12 années. Je ne trouve plus aucun charme à ce week-end que j’affectionne pourtant particulièrement. Même au soleil sur la plage et en ce mois de septembre où il y a peu de monde, il n’y a plus de charme. 

 Pour m’occuper et surtout pour remplacer mon compagnon à quatre pattes, je décide d’aller choisir un nouveau chien dans un refuge  près de Béziers. Sans doute en influencer par la lecture de livres sur les races canines, je choisis une jolie petite chienne blanche pleine d’entrain et qui me semble très remuante. C’est une race de chien de chasse. Continuellement agitée, elle est à l’opposé de ma calme Copine. C’est ici même, il y a maintenant 12 que j’adoptais alors Copine.

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 Au téléphone j’annonce la nouvelle a mon épouse et quand je décris la petite chienne très remuante. Elle la baptise sur-le-champ du nom de « loustic. » 

Mais voilà maintenant sur la route nationale 9, en direction de Perpignan, en compagnie de mon nouveau chien. J’arrive à Sigean. Loustic, sur le siège du passager semble calme et même figée par sa nouvelle situation et ce nouveau maitre. Je m’arrête sur une place. Je lui passe une laisse et j’entreprends une promenade sous les platanes parmi les joueurs de boules. Elle reste toujours calme, jusqu’au moment où elle se met  tout à coup à tirer brusquement sur sa laisse. Elle vient d’apercevoir à 20 mètres, un pigeon qui s’envole.

alle011.jpgArrivé au camping près du château  de Salses. Je m’arrête pour dîner et passer la nuit. Je lui ouvre une boîte de Fido, comme pour Copine. Elle n’est pas difficile sur la nourriture. Ce qui me rassure un peu sur son mode d’adoption. 

La nuit est calme également sur le siège du passager pour loustic. Le lendemain matin je rejoins le centre-ville de Perpignan pour visiter mes clients. Je trouve une place de stationnement en ville proche de mes points de vente habituels à visiter. Je suis à une centaine de mètres seulement de la librairie religieuse et à l’entrée de la rue pour les clients d’activités manuelles.

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Face au fourgon je remarque une maison ancienne et sur le toit j’aperçois un pigeonnier. Je laisse loustic à sa place du passager. Je pars rassuré en visite de ma clientèle.

gare011.jpgAu bout des deux heures je rejoins le fourgon en stationnement. Mais mon attention est attirée par un vide dans la cabine. Loustic n’est plus sur la place du passager. Où est-elle donc passée ? 

J’ouvre la porte de côté du fourgon et je la trouve couchée dans l’allée entre  les deux étagères de livres toute tremblante. Elle tire la langue, halète, elle  suffoque Même. Je vais m’asseoir  au volant. Elle me rejoint toute agitée  sur le siège à sa place.

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 C’est alors que je comprends ce qui a pu se passer pendant ces deux heures. Car tout à coup elle se met à sauter sur le pare-brise. Elle entreprend un rodéo, à toute allure en faisant le tour complet du fourgon sur les étagères, en aboyant. C’est alors que je comprends, car je vois s’échapper du pigeonnier d’en face cinq ou six pigeons pas du tout effrayés. Cela m’inquiète à juste titre pour la suite des voyages. J’avais oublié que Loustic était un chien de chasse, très motivée par les pigeons ou autres animaux à chasser.

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